Carpline · Lyon, Rhône-Alpes · depuis 2019
Mon histoire
On ne crée pas une marque de pêche par hasard. On la crée parce que la pêche fait partie de soi depuis l’enfance.
Le Sud
Depuis mon plus jeune âge, j’ai connu la pêche. Débutant en bord de mer dans le Sud, à une époque où le « no kill » — surtout en mer — n’existait pas encore. On pêchait pour manger, pour se retrouver en famille ou entre amis autour d’une bonne plancha.
L’Azergues
C’est après avoir déménagé en Rhône-Alpes que j’ai découvert un autre univers : la pêche en eau douce, la friture… mais pas que. Ma maman avait un rituel depuis des années — elle m’emmenait à la découverte de la truite lors d’un concours organisé dans le petit village d’Anse. Un moment chaleureux et convivial, où le but était simple : sortir la plus grosse truite.
En parallèle, j’habitais juste en face d’une petite rivière qui s’appelait l’Azergues. Après l’école, j’y allais me ressourcer — et pêcher tout ce que je pouvais avec la méthode feeder : une cage, de l’amorce, du maïs, des asticots. Deux-trois asticots ou un grain de maïs sur l’hameçon, et c’était parti.
Neuf ans
Je ne connaissais pas encore la carpe à ce moment-là. Je pêchais avec mon vieux matériel de mer — un combo « canne télescopique à maquereaux ». C’était fun, mais je cassais toujours sur des poissons énormes dont je ne connaissais pas l’espèce. J’avais seulement 9 ans.
C’est la carpe — l’un des plus gros poissons de rivière.
Un ancien, au bord de l’Azergues
La première carpe
À cet âge, j’étais émerveillé. Mon objectif, à cet instant précis, était d’arriver à pêcher ce poisson. Je me suis empressé de le dire à ma maman. Lors du safari truite, un marchand de pêche exposait du matériel. Ce jour-là, ma maman m’a fait le cadeau de m’offrir ma première canne à carpe et un moulinet. Autant vous dire que j’étais le plus heureux du monde.
Après quelques conseils, je suis retourné au bord de l’Azergues — et j’ai eu la chance de sortir ma première carpe de l’eau. J’avais à peine 10 ans. C’est depuis ce jour-là que j’ai toujours été attiré par ce poisson. Et c’est là que j’ai vraiment appris ce qu’était le no kill.
2019
Des années plus tard, proche de la majorité, après avoir roulé mes premières bouillettes, j’avais un rêve : créer ma petite marque d’appâts. C’est alors que Carpline est née — et depuis, je suis toujours autant mordu de pêche !
Ce qui en découle
Des appâts pensés par un vrai carpiste
Chaque recette, chaque format, chaque gamme — tout est né de sessions réelles, au bord de l’eau. Pas en laboratoire.
